Respecter le Budget Alloué

A quelle date sort votre nouveau modèle ? Ce type de question est posé au chef de projet de manière récurrente par son client ou sa hiérarchie dans quelque secteur d’activité où l’innovation joue un rôle majeur. En effet, qui dit « innovation » dit « risque » à tous les niveaux : • Risque de ne pas passer les tests d’environnement • Risque de ne pas trouver les bonnes compétences au bon moment.(Ressources) • Risque de ne pas choisir la bonne technologie (Performances) Les conséquences de ces risques, encore appelés « impacts », peuvent affecter sérieusement le succès du projet : • Faire des tests supplémentaires non prévus (Délai, coût) • Ne pas être prêt pour le prochain salon (Délai) • Ne pas satisfaire le client (Performances) La complexité et le nombre des risques ainsi que leurs impacts multiples rendent difficile les prévisions de dates de fin ou de coût à terminaison du projet par les seuls moyens humains. Des outils de simulation performants sont mis aujourd’hui à la disposition des chefs de projet Une première observation du marché conduit à différencier au moins deux types d’outils à usage différent mais complémentaire : • Les outils de gestion des risques proprement dit. • Les outils d’analyse quantitative des risques. Note : Il y a une ambiguïté dans le terme « gestion quantitative des risques ». En effet, certains outils de gestion des risques permettent de remplacer les informations qualitatives sur l’ampleur de l’impact ou le niveau de probabilité par des chiffres (nb de jours de retard, montant monétaire). Ne pas confondre avec l’analyse quantitative des risques qui applique une simulation de Monte-Carlo pour obtenir des valeurs (dates, coûts) probabilistes. 1 Les outils de gestion des risques : Ils permettent de gérer les risques au niveau d’une entité de taille variable : grand projet, département, division, entreprise. Ils permettent de prendre en compte toutes sortes de risques : Coût, délais et performance. Leur grand avantage est : • deguider l’utilisateur dans l’application d’un processus de gestion des risques et donc d’avoir un effet structurant sur la population des chefs de projet. • Donner une vue transverse sur la gestion des risques et permettre ainsi de mutualiser certains risques et les plans d’action associés : Ex : Risque lié à une technologie obsolescente qui implique une réponse globale au niveau de la société. • Assurer une transparence (contrôlée) sur l’existence, la source et l’impact des risques identifiés. • Permettre une gestion partagée des risques. (Et non un rapport vite fait par le chef de projet la veille de la revue d’affaire)


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